vendredi 27 février 2015

Et encore des films en ligne

Ici un reportage sur les aaa sur Arte réalisé lors du dernier festival d'Annecy

Le film The Legend of the sky Kingdom film zimbabwéen de 2003 est en ligne (Anglais non sous-titré) / The Legend of the sky kingdom the 2003 film from Zimbabwe is online



Hubert l'homme aux bonbons, dernier court-métrage de Marie Paccou (mais elle a réalisé depuis des expérimentations et des clips) / The last short film by Marie Paccou

HUBERT, l'homme aux bonbons / HUBERT, the man with the candies from Marie Paccou on Vimeo.

Animation limitée par Benoit Chieux

Benoit Chieux a participé à un colloque sur l'Animation limité et le texte qu'il a lu sera bientôt publié dans les actes de ce colloque il avait écrit quelques mois avant un premier texte et il m'a demandé si je pouvais le publier ce que je fais avec plaisir:

"L’ANIMATION « LIMITÉE »

Le 15 mai 1928 est achevé « Plane crazy » le premier dessin animé de Mickey Mouse. Dans un contexte fragile et sous une pression financière énorme le film est fabriqué en 15 jours, pour y arriver Ub Iwerks dessine 700 dessins par jour. Aux Etats-Unis dès 1920 le dessin animé doit faire preuve d’efficacité et d’inventivité pour exister, il faut faire vite, bien et pas cher. Tous les moyens techniques sont bons pour simplifier l’animation et réduire le nombre de dessins. Le terme « animation limitée » apparaît en 1950 avec le studio UPA mais limiter le nombre dessin n’est pas la seule façon de réduire les coûts.
Les niveaux d’animation (par exemple : la séparation de la bouche et du visage pour le lipsync), les cycles d’animation (cycles de marches), le rotoscope (inventé en 1915 par les frères Fleischer),la réutilisation d’une même animation dans différentes scènes, le nombre limité de couleurs par personnage ou l’absence de couleur pour ne laisser que le trait de contour (voir le travail de John Hubley), la photocopieuse (Xerox) sur celluloïd mise au point par le même Ub Iwerks le 29 juillet 1957 qui permet de supprimer l’étape du traçage sont autant de moyens utilisés pour répondre aux contraintes financières et aux exigences de qualité.

Aujourd’hui les outils informatiques permettent de démultiplier à l’infini les façons de faire et l’hybridation des techniques bat son plein : photos, peintures, dessin, 3D, pixillation, motion-capture.
Le dessin animé reste néanmoins un moyen privilégié de faire des films d’animation, c’est pourquoi l’animation limitée joue, encore aujourd’hui, un rôle majeur dans le processus de fabrication.

Un Monde bipolaire

Les États-Unis

Après 45 ans d’expérience, en 1981 dans leur livre « l’illusion de la vie » Frank Thomas et Ollie Johnston décrivent les 12 principes de base de l’animation mais dès 1940 l’animation des studios Disney est immédiatement reconnaissable grâce à certain sprincipes fondamentaux: dessin en volume, fluidité et réalisme du mouvement.
Portés à son paroxysme par des dessinateurs talentueux, ces principes vont peu à peu devenir le modèle dominant et se propager dans le monde entier comme étant « la » façon d’animer.

Même si dans les années 60 des studios comme Hanna-Barbera et d’autres proposent un nouveau modèle d’animation moins cher, plus rapideà fabriquer et esthétiquement efficace, il n’entame en rien le prestige du modèle Disneyen. A la fin des années 1990 suite au succè sde « Toy Story »de John Lasseter et à l’échec commercial successif d’ « Excalibur » (Frederic Du Chau), du « Géant de fer » (Brad Bird)et de « Titan A.E. » (Don Bluth et Gary Goldman)tous les grands studios ferment leurs départements d’animation traditionnelle pour les remplacer par de l’animation informatique. Le succès fulgurant de l’animation 3D au cinéma et à la télévision n’est aucunement une rupture avec le passé, bien au contraire, il est le parfait prolongement des principes d’animation chers à Walt Disney et il faut voir son avènement comme le triomphe du modèle dominant mis en place 70 ans plus tôt.
Avec l’arrivée en force de l’animation 3D le problème du nombre de dessins n’existe plus, l’animation est créée par une succession de phases clefs interpolées automatiquement.

Le Japon

Comme le reste du monde le Japon subit l’influence des studios Disney, Osamu Tezuka,le célèbre créateur d’ « Astro Boy »,n’a jamais caché son admiration pour son homologue américain. Si l’influence est réelle,les principes d’animation disneyens ne traversent pas l’océan Pacifique pour autant. Au dessin en volume les japonais opposent la ligne ou le contour, à la fluidité et au réalisme du mouvement,ils préfèrent des personnages et des espaces d’une réalité sensible, une présence et une intériorité humaine.
Les animateurs japonais dessinent des lignes ou des silhouettes plus que des volumes, ils inventent de nouveaux codes graphiques (les visages de profil avec les bouches de ¾ face, les reflets dans les yeux, dans les lunettes). L’émotion à transmettre au spectateur est plus importante que la fluidité du mouvement. L’ambiance d’une scène, les effets spéciaux deviennent un enjeu majeur dans l’animation. On ne compte plus les effets spectaculaires de vent, de pluie, d’explosions en tout genre. Le découpage des séquences est pensé pour limiter l’action sans atténuer l’intensité dramatique. L’animateur participe au lay-out, il est impliqué dans la mise en scène. Les grands réalisateurs japonais sont également souvent de grands animateurs (Hiroyuki Okiura, Mamoru Hosoda, Masaaki Yuasa)

Les méthodes de fabrication et le savoir-faire commun permettent de créer des cadences de productions d’une redoutable efficacité. Des ponts sont créés entre Manga et animation, TV et cinéma. Les animateurs japonais développent un talent à géométrie variable et passent régulièrement du petit au grand écran (Yasuo Otsuka, Shinya Ohira, Toshiyuki Inoue, You Yoshinari)
Dans ce contexte, l’animation limitée est plus qu’un objectif économique, c’est un choix délibéré pour aller droit au but.

Le Japon propose un nouveau modèle d’animation radicalement différent du modèle américain qui,porté par des réalisateurs prestigieux(Hayao Miyazaki, Isao Takahata, Mamoru Oshii, Satoshi Kon) étend son influence partout dans le monde. Même si l’enseignement de ces méthodes de fabrication reste difficile d’accès ailleurs qu’au Japon,beaucoup de jeunes animateurs du monde entier adhèrent intuitivement à ce nouveau modèle.

Aujourd’hui en France

Pour de nombreuses raisons la France se trouve à la croisée des chemins entre le Japon et les États-Unis. Comme au Japon, l’ancrage culturel et visuel de la BD dans notre quotidien est très présent (5000 titres par an). Il y a en France une véritable culture du dessin et un grand nombre d’écoles d’arts(80 formations professionnelles dédiées à l’animation). Si depuis les années 90 l’industrie du cinéma d’animation subit l’influence de la 3D,elle n’a pas pour autant fait table rase du dessin, loin de là. Mais il reste un défi de taille : le coût de l’animation. Seul le modèle Disneyen (très cher) est enseigné dans les écoles françaises.

Afin de rester compétitives,beaucoup de séries TV réactualisent le« papier découpé » en mêlant astucieusement le dessin et l’utilisation de logiciels (AfterEffect, Flash ou Celaction)Si ce choix est satisfaisant sur le plan économique et graphique, il induit une mise en scène frontale qui limite considérablement l’espace cinématographique. Devant un film en papier découpé, le spectateur est plus au théâtre qu’au cinéma.
En France chaque réalisateur, chaque studio de production développe sa manière de faire, son logiciel « maison », sa marque de fabrique. L’informatique favorise indéniablement l’invention et la diversité graphique. Cette créativité a une contrepartie :le savoir-faire n’est pas mutualisé, le manque de méthodes collectives précarise la profession d’animateur sur le long-terme et freine le développement d’une industrie du dessin-animé. Seuls les animateurs les plus obstinés se forment continuellement à de nouvelles méthodes de fabrication et à de nouveaux logiciels.

Directeur artistique et co réalisateur du long-métrage « Tante Hilda ! » (Jacques-Rémy Girerd-Benoît Chieux, Folimage-2014) je me suis intéressé de près à l’animation limitée sur une production d’envergure. Sur ce film, de nouvelles méthodes ont été expérimentées : animation au stylo sans crayonné, poses fixes et expressives, animation réaliste mais incisive et dynamique avec peu de dessins.Ces méthodes ont permis de réduire les coûts de l’animation de façon significative.

Créer des échanges entre les studios de fabrication, entre les écoles, sans brider la créativité est un enjeu national. Compte tenu de sa spécificité culturelle, la mise en place d’un enseignement nouveau, inventif, basé sur une utilisation pragmatique du dessin et d’un savoir-faire collectif aurait un impact considérable sur l’industrie du cinéma d’animation en France.

BENOÎT CHIEUX - 3 juin 2014"

De trés beaux films en DVD / Great movies in DVD

Kaguya sort la semaine prochaine / Kaguya is out next week



Le Garçon et le monde est déjà dans les magasins / The Boy and the world is already in stores

Manifeste Téodore Ushev et Réponse de Julie Rembauville et Nicolas Bianco-Levrin

Théodore Ushev a ouvert une page Facebook pour le manifeste qu'il a lancé en fin d'année dernière et ci-dessous une réponse à ce manifeste qui m'a été envoyé par mail par Julie Rembauville et Nicolas Bianco-Levrin

"Dans le manifeste de Théodore Ushev, l’animation serait un monde idyllique où l’on se doit d’être “des artistes dignes, ne pas être des travailleurs de commande ou des rats mangeant en aides sociales”. Évidemment, en écrivant un manifeste, on ne peut que rêver d’utopie et essayer au mieux de l’approcher.

Oui, l’animation est aujourd’hui majoritairement une industrie qui fabrique des films et des séries pour le grand public, un vrai commerce dans lequel les œuvres dites “d’auteurs” (y aurait-il d’ailleurs des œuvres sans auteurs, sans pilotes ?) occupent une toute petite place en marge des opérations à gros sous. En cela, on pourrait tout à fait se reconnaître dans ce manifeste, nous qui essayons avec nos courts métrages de faire entendre une autre voix, de faire voir d’autres images, d’ouvrir les portes vers d’autres histoires que celles parfaitement calibrées pour et par l’industrie.

Mais l’animation peut-elle vraiment être le seul art qui accompagne les peuples vers un autre regard ? Quid de la musique, de la danse et du chant comme moyen de révolte et de dénonciation ? Parmi les artistes de tous poils et depuis à peu près papy Cro-Magnon, il y a toujours eu ceux qui s’accommodent du pouvoir, ceux qui s’en jouent, ceux qui le défient. Proclamer que seule l’animation serait salvatrice, c’est nier l’autre, écraser le pied du danseur, bâillonner le chanteur, écrabouiller la caméra du documentariste qui donne à voir au monde les réalités qu’on lui cache ou qu’il ne veut pas voir.
Oui mais l’animation serait un “art pur”. Mais pur comment ? Pas pollué ? Pas mélangé avec autre chose ? Ou bien même chaste ? Ça veut dire quoi pur ? Et qui décide de ce qui est pur et de ce qui ne l’est pas ? Le ministère de la culture ? Ou bien l’ayatollah, déclinable en autant de gourous qu’il existe de nuances de couleurs ? Si l’animation est un “art pur”, alors nous ne voulons pas en être. On préfère raconter des petites histoires qui font comme elles peuvent pour faire réfléchir, parfois beaucoup, parfois juste un peu et qui n’ont parfois même que le mérite de faire parler entre eux des enfants, des adultes, des adultes avec des enfants, faire marcher les cerveaux pour qu’ils développent un point de vue personnel : j’ai aimé parce que…, j’ai détesté parce que…

Et dans ce travail nous sommes accompagnés et soutenus par tous ceux qui diffusent nos films dans les salles de cinéma, les médiathèques, les tous petits festivals. Tous ces lieux de proximité où viennent aussi les “rats mangeant en aides sociales” évoqués avec ironie ou maladresse dans le manifeste. Sans ces médiateurs, nos films restent entre nous, dans les festivals d’animation qu’on pourrait alors rebaptiser “festivals de la pureté” où nous nous plairions à nous retrouver entre gens du métier et à nous congratuler poliment.
En réalité, nous aimerions tous que nos films soient des œuvres qui touchent le grand public et apportent un autre point de vue sur le monde que celui asséné par TF1 et dont les “rats qui mangent en aide sociale” sont le fonds de commerce. Sinon, à quoi cela servirait-il de prendre la parole ? Parler entre nous. Nous sommes souvent tous convaincus des mêmes choses.
En tant qu’artiste, on rêve bien sûr de passer ses journées à ne travailler qu’à ses œuvres. Mais à moins d’avoir une tata décédée en Amérique sur un matelas de billets ou les numéros gagnants de la loterie nationale, ça paraît difficile. Alors pour pouvoir faire nos Mickeys qui ont du sens, on est parfois obligés de répondre à des commandes tout comme on est heureux que les aides sociales puissent nous épauler par moments, en France notamment avec l’intermittence qui tout en nous permettant de pouvoir acheter à manger quand on ne travaille pas, nous donne le temps d’écrire et de penser nos films futurs.

Et pour construire le monde sans discrimination, ni conflits, ni haine qu’évoque le manifeste, il suffirait peut être simplement de ne pas se contenter de faire nos films, mais de les accompagner vers les gens pour qui nous les faisons en nous présentant à eux, non pas comme des “artistes”, élite supérieure qui va leur apprendre à vivre, mais comme de tout simples gens, ni plus forts, ni plus intelligents mais qui ont cette drôle de manie de parler avec des images et des sons.

Julie Rembauville & Nicolas Bianco-Levrin"

Appel à projets Folimage / Call for project Folimage



mercredi 25 février 2015

Journée de clôture du festival Image par Image / Closing day of Image par Image

Ce sera ce samedi 28 à partir de 14h30 avec plein de belles choses à voir et quelques films en avant-première de la nouvelle saison d'En Sortant de l'école d'après des poèmes de Desnos et du dernier court-métrage de Benoit Chieux. Plus d'informations ici

This saturday from 14h30 lot of great things to see at the last day of the 15th festival Image par Image. Some of the films of the new season of "En Sortant de l'école" and the last short of Benoit Chieux. More infos (in french) here

Et le cadavre exquis réalisé pour cette 15eme édition du festival a été mis en ligne / and the "Cadavre exquis" made especially for the festival is online

Cadavre Exquis Festival Image par Image (15e anniversaire) from Florentine GRELIER on Vimeo.

Quelques films à voir / Some films on the internet

Vous pouvez voir encore Symphonie n°42 sur le site de Court-circuit / Symphony n°42 on court-circuit website

Hearth de Bálint Gelley à l'ambiance très réussi / Hearth by Bálint Gelley

Le bien barré An Adventurous afternoon de Ines Christine Geisser / An Adventurous afternoon by Ines Christine Geisser

Plug and play de/by Michael Frei

Il y a des noms d'articles qui font peur ... / Scary title for an article

"Frozen's Directors Interview Ghibli's Isao Takahata" / "Les réalisateurs interviewent Isao Takahata"

Oui ça fait peur hein, les réals du terrible Frozen interviewant Takahata ... vous n'en rêviez pas les Oscars l'ont fait ... bon heureusement il y a toujours des choses intéressantes dans les réponses d'Isao Takahata (même si c'est trop court). C'est en japonais et anglais ici (je poste le lien de l'article d'ANN car la vidéo est directement sur l'interview pour Kaguya)

Yeah kind of scary the directors of Frozen asking questions to Takahata ... You never thought of that well the Oscars yes ... but of course always interresting things in the answers of Isao Takahata (even if it's too short). It's here in japanese and english (This is the link to the ANN article the video goes directly to the Takahat interview)

Inteview Priit Parn

en anglais sur Skwigly / in english here on Skwigly

Voir la vie en "Roze" à la Cinémathèque / See "Life in "Roze" at Cinémathèque

Le 4 mars à 15h une séance à la Cinémathèque Française autour du cinéma de Sophie Roze avec notamment la projection de son dernier film Neige, co-réalisé avec Antoine Lanciaux. Plus d'informations

A screening in Cinémathèque Française around the films made by Sophie Roze and with the screening of her last film made with Antoine Lanciaux. March 4 at 15h. More informations

Kamakura en ligne

le film de Yoriko Mizushiri (Futon) est en ligne sur le site d'Arte :)

Snow hut by Yoriko Mizushiri (Futon) is online on Arte website :)

Chouette soirée / Nice evening

que cette séance autour des films de la Geidai. Toujours un plaisir de voir ces films sur grand écran et puis Koji Yamamura nous a remontré le Kojiki et là aussi, encore plus sur grand écran, c'est une merveille. La bonne nouvelle c'est que Mme Okamoto, responsable de cette section animation m'a dit leur intention de mettre les films de la Geidai sur internet, une fois que ceux-ci n'auront plus la possibilité d'être en sélection en festivals. Excellente nouvelle qui va permettre à un plus grand nombre de spectateurs de découvrir souvent des œuvres très singulières et souvent passionnantes sur la forme. Le Vimeo et la chaine Youtube devrait être ouvert ce printemps.

Great news during the screening of monday night around films made at Geidai. Mme Okamoto, head of this department, told me that they will upload movies made at Geidai on Vimeo and Youtube. It should be around springtime and it will be all the films except of course the last two promotions. It's important for me, after the films have a chance to be in festivals, that they can be seen by more people. I especially like the freedom and, almost in every film, the real creativity on the form of the film in Geidai films.

lundi 23 février 2015

Koji Yamamura ce soir à Paris / Koji Yamamura tonight in Studio des ursulines

J'en avais déjà parlé dans mon article sur le festival Image par Image mais je n'ai pas pu faire de rappel mais un bel événement ce soir avec la venue de Koji Yamamura au Studio des Ursulines. Il y présentera une série de films de la Geidaï où il est professeur et l'un de ses films de commande le magnifique Kojiki. Et des surprises sont annoncés. Et puis écouter ce grand réalisateur parler c'set toujours passionnant donc si vous êtes à paris et n'avez rien de prévu ce soir surtout ne loupez pas ça ... (et sinon annulez ce que vous avez à faire :)

C'est à 20h30 ce soir au magnifique cinéma le Studio des Ursulines.Plus d'infos ici

Great event tonight in Studio des Ursulines Koji Yamamura will be here to show some films from the school where he teach (Geidaï) and some of his own last film like Kojiki. ANd to hear this great director is always a great moment. It's tonight at 20h30.

More infos, in french, here

Un peu d'anim aux Ecrans britanniques / A little bit of animation at British Screen

C'est toujours difficile d'implanter de l'animation dans un festival de prises de vues continues. Pour les Écrans Britanniques on peut compter sur Dominique Millard pour glisser quelques séances dans la programmation :)

Cette année c'est Cartoon Saloon qui est à l'honneur avec les longs mais aussi une séance de courts-métrages plus rares. Toute la programmation ici

It's always hard to show animation in a live action festival. We need people who loves animation to fight each year to do it. In British Screen Dominique Millard is doing a great job. This year it's Cartoon Saloon with the two feature films but also a screening of rarely shown short films. More info here (in english)

Marathon Numérique

Le festival d'un jour continue le marathon numérique sur tablette qui avait été mis en place l'année dernière. Comme je relaye l'info un peu tard je sais pas si il reste des places mais vous avez plus d'infos ici et les contacts pour s'inscrire ici

Le marathon se tiendra du 17 au 20 mars pendant le festival

Sorry all the informations are in french but Le Festival d'un jour is doing a marathon where you have three days to make an animation. If you want some informations you can contact: 04 75 78 48 67 - lea.clemencon@lequipee.com.

More infos (in french) here