dimanche 28 août 2011

L'anim à l'Etrange Festival à Paris

Deux séances spécial animation avec Redline de Takeshi Koike, il y aura peu de projections sur grand écran de ce film puisqu'il sort directement en DVD, et un Retour de flamme Spécial Winsor McCay.
Et de nombreux films image par image dans la compétition courts-métrages.

Tout le programme ici.

vendredi 26 août 2011

Inscriptions PISAF

Vous êtes étudiants et vous avez réalisé un film récemment ? Hop vous avez encore une semaine pour inscrire votre film à l'un des plus gros festivals de films d'étudiants d'animation le PISAF qui se déroule en Corée du Sud.

Ici le règlement et ici la fiche d'inscription (en anglais)

jeudi 25 août 2011

Expo Lipsett au Liaf

En septembre en Angleterre se tient aussi le LIAF pendant lequel vous pourrez voir une expo sur le film de Théodore Ushev Les Journaux de Lipsett.

En septembre si ton film est sélectionné, si tu es un journaliste subventionné ou si tu es invité ...

(ou si tu as de l'argent) tu iras dans deux des festivals d'animation les plus intéressants, d'après les personnes qui s'y sont déjà rendus: Fantoche et Ottawa

dimanche 21 août 2011

L'image par image au Festival de Cannes depuis 1973

Pour un article que j'ai écrit récemment pour la Fête de l'animation pour les Instituts français j'ai fait une petite recherche sur les longs métrages en animation présentés depuis 1973 au Festival de Cannes. Pourquoi 1973 ? C'est la présentation de La Planète sauvage de René Laloux.

Donc de 1973 à 2011 seulement 20 films en image par image ont été sélectionnés au festival dont plus de la moitié (12) depuis 2001. C'est vraiment très peu pour une production qui, notamment ces dernière années s'est multipliée.

Sur ces 20 films, 8 ont été en compétition et la moitié (4) l'ont été depuis 2004.

9 sont américains, 5 films français, 2 films chinois, 2 films belges (j'ai privilégié la nationalité des réalisateurs même si se sont souvent des co-productions), 1 film japonais, et le dernier film est israélien (le film est coproduit avec la France et l’Allemagne). On peut être surpris de ne voir qu'un film japonais en sélection (Takahata et Miyazaki, entre autres ont réalisé des films qui auraient largement pu être sur les écrans du festival) mais cela reflète quand même bien la mauvaise opinion (sans voir les films) qu'a une majorité de gens sur l'animation japonaise en France.

Au niveau des studios américains : 5 films viennent des studios Dreamworks (dont Shrek 1 et 2 en compétition), 2 films sont des studios Disney, 1 de Pixar, le dernier est une production indépendante. Si Dreamworks est si souvent présent sur la croisette c'est qu'une grande partie des voix sont assurées par des stars, et celles-ci font bien sur un tapis rouge (du moment qu'il ne s'agit pas trop de la dernière prod à gros budget - l'animation c'est pour les enfants alors ça passe ...)

Après une (peut-être trop) rapide recherche avant 73 4 films d'animation avaient été projetés au Festival de Cannes. Tous provenaient des Studios Disney: Make mine Music (46), Dumbo (1947), Peter Pan (1953), Mary Poppins (1965).
A noter qu'en 1946 il y a un film d'Alexandre Ptouchko Kamennyj Cvetok (La Fleur de pierre) mais je ne sais si dans ce film du grand réalisateur russe il y a, comme dans pas mal de ses films, du volume.

J'avoue qu'en découvrant année par année les films j'y ai découvert quelques surprises aussi bien en prises de vues directes qu'en image par image. Et pour la seconde catégorie notamment la sélection en compétition du Chaînon manquant de Picha et toujours en compétition de The Nine lives of Fritz the cat ...

A noter que depuis 1973 2 longs métrages, sur les 8 qui ont été en compétition, ont obtenu un prix: La Planète sauvage (Prix Spécial du Jury) et Persepolis (Prix du Jury ex-aequo).

Voilà la liste complète des longs-métrages en sélection au Festival de Cannes depuis 1973:

1973: La Planète sauvage de René Laloux - Compétition
1974: The Nine lives of Fritz the cat de Robert Taylor - Compétition
1980: Le Chaînon manquant de Picha - Compétition
Nezha dompte le roi dragon (Nezha Nao Hai) de Yan Dingxian, Xu Jingda, Wang Shuchen - Hors-Compétition
1981: Sun Wu-Kong ou le roi des singes contre le palais céleste (Da Nao Tian Gong) de Wan Lai-Ming - Hors-Compétition
1982: Chronopolis de Piotr Kamler - Hors-Compétition
1990: La Petite Sirène (The Little Mermaid) de Ron Clements et John Musker - Hors- Compétition
1992: La Belle et la bête (Beauty and the beast) de Gary Trousdale et Kirk Wise - Hors- Compétition
2001: Shrek d'Andrew Adamson, Vicky Jenson - Compétition
2002: Spirit: l'étalon des plaines (Spirit: Stallion of the cimarron) de Kelly Asbury, Lorna Cook - Hors-Compétition
2003: Les Triplettes de Belleville de Sylvain Chomet - Hors Compétition
2004: Innocence (Ghost in the shell 2) de Mamoru Oshii - Compétition
Shrek 2 d'Andrew Adamson, Vicky Jenson, Conrad Vernon - Compétition
2005: Kirikou et les bêtes sauvages de Bénédicte Gallup et Michel Ocelot - Hors Compétition
2006: Over the hedge de Tim Johnson, Karey Kirkpatrick - Hors Compétition
2007: Persepolis Marjane Satrapi, Vincent Parronaud - Compétition
2008: Valse avec Bachir d'Ari Folman - Compétition
Kung-Fu Panda de Mark Osborne et John Stevenson- Hors Compétition
2009: Up de Pete Docter - Hors Compétition
Panique au village de Stéphane Aubier et Vincent Patar - Hors Compétition

samedi 20 août 2011

Totorigami

Pour faire votre propre Totoro en Origami

Interview Makoto Shinkai

On parle malheureusement assez peu de Makoto Shinkai, moi le premier, et pourtant ses films sont distribués en DVD en France par Pathé et Kaze. Il a réalisé un nouveau long métrage Hoshi o Ou Kodomo qui est sorti en mars dernier au Japon. La bande annonce montre clairement ce qui est dit dans l'interview que vous pouvez lire, en anglais, sur Animation News Network, à savoir l'influence de l'univers (et ici même du graphisme) d'Hayao Miyazaki. Une influence beaucoup beaucoup moins perceptible dans ses précédents films qui racontent souvent des rencontres (ou non rencontres) entre un jeune homme et une jeune femme dans des univers assez réaliste. L'ambiance qui accompagne ses histoires, aussi bien au niveau des décors, de la musique, du rythme, de la mise en scène mélange une atmosphère de rêve et un grand réalisme, et la caméra n'hésite pas à prendre son temps afin de mieux appréhender toutes les petites choses, notamment les hésitations, qui font justement les rencontres ou les non rencontres. Je ne sais pas si Hoshi o Ou Kodomo est prévu pour une sortie en France, le DVD sort prochainement au Japon avec des sous titres anglais.

Bon et puis un réalisateur qui aime autant les chats il fallait forcément que j'en parle :)

Ci-dessous son premier film que j'avais déjà posté, mais bon, et la bande annonce de son nouveau long-métrage. Pour le reste 5 cm par seconde, The voices of a distant star et La Tour au-delà des nuages sont donc dispo en DVD sur vos sites ou dans vos magasins préférés.




Kanojo to Kanojo no Neko - OAV par kalin-chan

jeudi 18 août 2011

Japanese Toronto

En effet il y aura non seulement le nouveau film du studio Ghibli, réalisé par Goro Miyazaki, mais aussi A Letter to Momo d'Hiroyuki Okiura, le réalisateur de Jin-Roh. Et ce n'est pas de l'anim, mais vous connaissez ma passion pour le cinéma japonais (enfin si vous venez régulièrement ici), seront présentés aussi le dernier film de Katsuhito Ishii (Taste of tea et des segments de Funky Forest), Himizu de Sion Sono (Suicide Club, Strange Circus), Kotoko de Shinya Tsukamoto (Tetsuo).

Via ANN

mardi 16 août 2011

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"COPY" Official Videoclip from yasudatakahiro on Vimeo.

Animation au Forum pour la rentrée ...

Bon vous le savez plus beaucoup de séances d'animation pour les adultes dans le lieu qui à Paris en montre le plus d'habitude donc il ne faudra pas manquer les rendez-vous consacrés à l'image par image au Forum des images.

Pour l'instant sont annoncés:

"Fête du Cinéma D’Animation :Rencontre Avec Peter Lord le 1er octobre à 19h
qui présentera le travail actuellement en développement sur son dernier long métrage Les Pirates ..."

Et la "9eme édition du Carrefour de l'Animation du 1er au 4 décembre 2011.
Rencontres autour de deux domaines en pleine effervescence : le cinéma d’animation et le jeu vidéo. Cette année, de nombreuses avant-premières, un gros plan sur l’animation polonaise et un hommage aux révolutions arabes vues par les images animées"

euh vous vous rappelez du dessin animé ...

Ah ah pendant des années on a parlé que de dessins animés ... et maintenant il faut créer un festival à part pour les montrer. Bon alors c'est quoi la technique qui prendra la place de la synthèse ???

mercredi 10 août 2011

Ficam 2011

Bon alors il y avait quoi au FICAM cette année ?





Un directeur artistique lumineux détaillant le programme 2011 du FICAM à la télé

Tout d’abord un coup de projecteur sur l’animation russe.

Avec au niveau projection une belle rétrospective Soyouzmoultfilm
.
Celle-ci, préparée notamment avec l’aide d’Olivier Catherin – grand connaisseur du cinéma d’animation russe – nous a donné la possibilité de voir des courts et des longs métrages rarement diffusés, des films souvent réalisés par les plus grands comme Lev Atamanov ou Ivan Ivanov-Vano.

Coté invités on est maintenant habitué à voir et rencontrer au FICAM des personnalités très importante du Monde de l’animation, elles viennent montrer leurs films et parler de leur savoir faire.



Alexandre Petrov avec Mohammed Beyoud le directeur artistique du FICAM, dans l'ombre mais heureux d'avoir réussi à avoir ce grand cinéaste dans son festival

On commence par Alexandre Petrov, l’un des grands maitres de la peinture animée qui a proposé, en plus d’une séance de quelques uns de ses films, une démonstration de sa technique.

Ce genre de séance est toujours très impressionnante la beauté du geste vif et pourtant très précis permet à l’imaginaire du spectateur de comprendre un peu mieux la « magie » mélange de simplicité et de technicité qui est mis à l’œuvre dans chacun des films.









Le thé à la menthe, que j’ai le plaisir d’animer et qui permet une rencontre entre les professionnels et le public, a aussi été passionnant. Le réalisateur russe nous expliquant aussi bien ses débuts, son travail d’adaptation de grands noms de la littérature, la difficulté aujourd’hui d’être produit (il a, comme beaucoup d’autres réalisateurs, un projet de long métrage) tout en précisant qu’il avait quand même toujours eu beaucoup de chance de ce coté là. Seule petite chose si il est enclin à parler de la technique il n’aime visiblement pas trop parler des thèmes qui jalonnent ses films, c’est dommage mais bien sur beaucoup d’auteurs considèrent qu’ils/elles disent tout dans leurs films et qu’il n’y a pas besoin de plus d’explications, une position tout à fait compréhensible.



Des thés à la menthe suivis aussi par des professionnels, ici Olivier Catherin, producteur et créateur de la société Les 3 Ours

Autre invités de cette année Konstantin Bronzit et Alexey Alexeev.
Le second, réalisateur notamment de KJFG 5, à lui aussi conduit une séance/atelier pour montrer sa façon de travailler. Un seul leitmotiv pour Alexeev « Si je peux le faire, vous pouvez le faire ».
Il a donc passé une heure à nous décrire l’utilisation de son logiciel en animant ses personnages d’animaux tout en répétant à chaque nouvel étape « L’important c’est de s’amuser, je fais mes petites animations comme ça pour le fun rien de plus et il faut surtout que ce soit rapide ».
On aime ou pas le style d’Alexeev mais sa conférence était vraiment la bienvenue dans un monde de l’animation qui parle beaucoup de technique.

Il m’est difficile de parler du thé à la mente qui s’est déroulé avec Konstantin Bronzit et Alexey Alexeev. On m’avait prévenu que ça pouvait être compliqué et … ça l’a été :)
Alexeev a vraiment joué le jeu de la rencontre, même si c’est un exercice qu’il n’aime visiblement pas trop, mais Konstantin Bronzit lui a plutôt refusé mes questions surtout quand il s’est rendu compte qu’une grande partie de l’assistance n’avait pas vu ses films. J’ai beau eu lui expliqué que certes c’était dommage mais que ces rencontres permettent aussi une discussion entre des réalisateurs/trices confirmé(e)s et un public d’étudiants avides de savoir comment ils/elles ont réussi(e)s à faire ce que eux aimeraient faire plus tard. Un témoignage d’autant plus important de la part des réalisateurs/trices présents que le cinéma d’animation commencent un peu à prendre son essor au Maroc (on commence à parler d’école d’animation, des studios se mettent en place …).
Ce n’était pas la première fois que j’étais confronté à un réalisateur un peu récalcitrant, Andrei Khrajnovski l’avait déjà un peu fait quelques mois auparavant au Forum des images, en essayant d’évacuer mes questions qu’il jugeait visiblement presque trop intellectuelles (si si je vous jure moi aussi j’étais surpris :) et se détournant vers le public afin de demander aux spectateurs de lui poser des questions.
Et c’est ce qu’à fait également Konstantin Bronzit … J’ai alors abandonné mon papier et mes questions.
Et Konstantin Bronzit à la suite d’une question d’une étudiante qui lui demandait comment il était devenu réalisateur a commencé à se lever devant le public et à proclamer aux étudiants que pour être un bon animateur il fallait avoir reçu le don de Dieu dès la naissance sans autre alternative. Au final il y a eu peu de questions La rencontre n’a malheureusement pas duré très longtemps et les étudiants m’ont dit qu’ils n’avaient pas malheureusement pas tellement compris le discours du réalisateur.

L’autre Coup de projecteur du festival a été sur l'énorme travail de Didier Brunner et des Armateurs. Le producteur était là et a présenté des nombreux films longs et courts comme Allez raconte ! Princes et princesses, Brendan, Tchoupi et bien sur Les Triplettes de Belleville et le second Kirikou.



Didier Brunner à droite et Jean-Christophe Roger à gauche présentés par un directeur artistique (là encore très heureux, ce geste avec une main tenant le micro et l'autre très près étant très significatif du contentement chez le directeur artistique du FICAM) lors de la soirée d'ouverture.

Didier Brunner a aussi participé à un thé à la menthe, avec Jean-Christophe Roger (le réalisateur d’Allez raconte !). On en apprit un peu plus sur les productions des films (notamment Les Triplettes de Belleville) et sur les difficultés de gagner de l’argent avec des films d’animation aujourd’hui (Allez raconte par exemple n’a pas du tout marché en salles), les problèmes de distribution ...
Jean-Christophe Roger a lui aussi été très intéressant notamment sur l’écriture du scénario ou le travail avec les acteurs.

Autre point fort du Ficam c’est la séance sur la jeune création marocaine qui nous permet de suivre chaque année l’évolution d’une partie de celle-ci.
Une séance qu’il faut coupler avec l’un des événements du FICAM la remise du Grand Prix Aïcha de l’animation qui permet de voir éclore un nouveau talent. Un Grand Prix qui évolue chaque année puisqu’en plus du chèque le réalisateur va en résidence d’écriture à L’abbaye de Fontevraud et cette année les membres du jury ont même proposé de l’accompagner dans son projet.



Le vainqueur de cette année à droite avec Valérie Schermann à gauche et un directeur artistique qui tient déjà bien le gagnant pour qu'il finisse à temps son film.



Et là le vainqueur avec Mr Devico, PDG des Conserve Aïcha - société sponsor pendant des années du festival et aujourd'hui organisatrice du FICAM



Sous le regard attentif, et les applaudissements, d'Olivier Catherin

Il serait vraiment intéressant que le Ficam devienne encore plus la vitrine de l’animation non seulement marocaine mais aussi de tout l’Afrique. Elle l’a souvent fait les années précédentes en invitant les pionniers comme Mustapha Alassane ou ceux qui construisent l’animation d’aujourd’hui, il faut absolument continuer dans ce sens là.

Bon le Ficam c’est un festival à part entière donc vous avez aussi des projections de longs en avants premières accompagnées par le réalisateur ou un spécialiste, les matinées avec des projections de courts permettant une approche différente de l’animation pour les petits et bien sur une compétition. Dans les films que j’ai retenu, et dont je ne vous avais pas parlé ici j’en retiendrais deux : Le dernier Atsushi Wada « Haru no shikumi », et « A lost and found box of human sensation » de Martin Wallner et Stefan Leuchtenberg (ce dernier était en compétition à Annecy cette année).

A Lost and Found Box of Human Sensation (Trailer) from Dancing Squirrel on Vimeo.



A noter que si plein de studios et d’écoles jouent bien le jeu en envoyant leurs films il y a encore trop de studios qui ne le font pas et c’est vraiment dommage car le FICAM à travers sa compétition permet de montrer et diffuser un cinéma différents des grosses productions, ce qui est fondamental encore une fois dans un pays où le cinéma d’animation commence à émerger. Il faut vraiment que tous les studios et les écoles pensent à envoyer leurs films.

Il y a eu de nombreuses cartes blanches permettant aux invités (Studio MacGuff, Tat productions, France Télévisions, AAA) de montrer des making of ou des productions. J’en retiendrais surtout deux cette année celle de Cédric Littardi, fondateur du label Kaze (qui avait le droit aussi cette année à un coup de projecteur et qui proposait de nombreux longs métrages de son catalogue) et celle de Canal + qui présentait le Labo d'images. Bon pour ceux qui était présents au festival et qui lisent cet article, je ne dis pas ça parce que j’ai eu le plaisir d’animer ces deux cartes blanches hein mais bien parce qu’on apprit plein de choses.

Dans la première Cédric Littardi nous a communiqué plein de chiffres et nous a expliqué les ressorts du travail avec le Japon et les difficultés de diffusion de ce cinéma à une certaine époque en France.
Et la seconde parce que c’est là que le débat sur le labo d’images a commencé, alors que jusqu’à présent il n’y avait pas vraiment de discussion et chacun donnait son avis de son coté (mais je dois avouer que malgré une tentative récente d’ouverture de débat sur ce sujet ça n’a pas donné grand-chose ni d’un coté, ni de l’autre).

Des expos dont surtout celle consacrée à Abdelakrim Ouazzani, Directeur de l'institut national des beaux-arts de Tétouan et artiste plasticien reconnu dans le Monde entier (il est notamment Chevalier des Arts et des lettres en France).









Pour finir ce petit tour d’horizon l’un des points importants du FICAM c’est bien sur la rencontre des professionnels avec le public et les étudiants aux travers des Thés à la menthe (celle avec Valérie Schermann - productrice de Prima Linéa ou avec Jacques Cambra et Yan Volsy ont été très instructives), des Coulisses de la création mais surtout pour les étudiants d’ateliers.
Comme l’atelier scénarimage par Iouri Tcherenkov (autre grand invité russe de cette année), la bande annonce encadrée par Zahra Bourimi (Animtik) et un atelier avec AAA (Les Ateliers d'Animation d'Annecy) qui ont créé un très joli film pendant la durée du festival. Ces ateliers constituent souvent pour les étudiants leurs premières approches de l’animation et sont donc des bases importantes pour les futurs animateurs/trices marocains.

Et en plus de rencontres avec des pros et des grandes discussions,



ici entre les deux Olivier C. de l'animation. Cotte à gauche et Catherin à droite,

il y a aussi plein de moments un peu magique comme la conférence plein d’énergie et de passion de Béatrice Martin Starewitch sur le travail extraordinaire de son grand-père, ou un ciné-concert là aussi plein de fougue et d’énergie mené par Jacques Cambra. Ce dernier ne fait pas que plaquer une musique stéréotypée sur des films muets mais improvise des morceaux différents et reflétant sa vision de chaque film. Avec en apothéose un excellent morceau créé avec des musiciens du conservatoire de Meknés, prouvant aussi l’importance que prend le festival dans la vie culturelle de la ville.



Et le FICAM c'est aussi des Oliviers ravis qui mangent bien



un directeur artistique recevant des cadeaux, mérités, des invités (ici Christian Janicot, caché, et Marie-Anne Fontenier pour le Laboratoire des images)



et des invités qui attendent la prochaine édition

samedi 6 août 2011

Patrick Stewart à propos du cinéma d'animation

Bon c'est pas tous les jours qu'un acteur vante les qualités de l'animation, et là c'est un acteur qui peut passer de Star Trek à Shakespeare en passant par des gros budgets Patrick Stewart qui dit la qualité et surtout la variété des histoires racontées en animation.

Pour une fois que je ne publie pas ce genre de vidéos (ou de texte comme récemment) pour râler :)



Via Cartoon Brew