mercredi 29 décembre 2010

Bruz le retour gagnant du festival de l'AFCA (ça c'est du vrai titre de journaliste :)

Bon je dois vous avouer qu’au départ j'ai été assez sceptique quand j'ai appris que le festival de l'AFCA aller se dérouler mi-décembre.
Tout d’abord parce que début décembre il y a plusieurs festivals qui mettent le cinéma d’animation à l’honneur (E-magiciens, Carrefour de l’anim …) mais aussi parce que la renaissance du festival se faisait dans un contexte très difficile. Peu d'argent, hésitations des villes où le festival aurait pu s'installer... et encore pas mal d'autres choses ... et bien J'AVAIS TORT.

Pour cette première édition le festival a été une vraie et belle réussite. Certes quelques esprits chagrins, il y en a toujours, vont pointer les quelques petites choses qui ont moins bien fonctionné, mais ces choses sont mineures par rapport aux réussites. Et puis c'est la première édition ces petits problèmes seront résolus pour (et remplacés par d'autres, car parlez moi d'un seul festival où il n'y a pas des petits problèmes).

Alors les point forts de ce festival.

Tout d'abord l'organisation. Tous les membres ont été très présents, très disponibles et ils ont ainsi permis au festival de se dérouler sans gros problèmes. Ils ont été soutenus par des bénévoles d’une gentillesse et d’une efficacité incroyable, des excellents diners du soir aux réalisations techniques de dernière minute.
Les lieux et notamment l'aménagement du chapiteau du Vau Gaillard, que l'on doit à l'association l'Arrosoir à Émile (je n'arrive pas à trouver si ils ont un site internet ou non ...), a permis de créer une ambiance très conviviale et a permis ainsi plus facilement les rencontres entre les gens que ceux-ci soient réalisateurs/trices, bénévoles, journalistes, organisateurs ... Ces rencontres sont l'un des plaisirs et l’une des richesses des festivals à échelle humaine.

Puis un festival c'est aussi bien sur la programmation.

Il y avait bien sur la sélection qui m'a permis de voir sur grand écran des films qui n'étaient pas encore prêt pour Annecy comme Vasco de Sébastien Laudenbach ou bien le plaisir de découvrir des films sur grand écran comme Le Sans nom de Violaine Lecuyer (dont on peut réellement apprécier le travail sur les matières quand le film est vu grand) , Deyrouth de Chloé Mazlo ( dont l’histoire fonctionne très bien sur grand écran, comme si la taille de l’écran permet mieux de nous projeter dans l’histoire de la réalisatrice), Chienne d'histoire de Serge Avedikian (même si je continue à ne pas plus aimer le film que ça sa réalisation, surtout, prend une autre dimension sur un écran de cinéma), Au bal des pendus de Johan Pollefoort (lui aussi à voir sur grand écran pour être pris par l’alchimie étonnante entre image et musique), ou Les Ventres de Philippe Grammaticopoulos (surement la belle découverte du festival pour moi tant le film prend toute sa force, aussi bien au niveau de l’histoire, de la réalisation, du graphisme, sur un grand écran). Ou même le plaisir de redécouvrir des films que je connais bien comme Le Trésor de Thérèse de Cédric Villain et le magnifique Je criais contre la vie ou pour elle de Vergine Keaton (ma co-juré aimant bien le film aussi je suis bien sur ravi qu'on lui est donné le Prix de la Presse)
Un peu moins de surprises dans la sélection des films étudiants j'en avais déjà vu et revu une grande partie d'entre eux (mais un grand plaisir de revoir pleins de films, et un grand bravo à La Poudrière et à L'EMCA pour la qualité d'ensemble des films réalisés dans leurs écoles)

Vasco



Le Sans-nom



Extrait Deyrouth



Bande Annonce de Au Bal des pendus



Les Ventres



Je criais contre la vie. Ou pour elle. Extrait et interview de la compositrice.


bande annonce

vergine keaton | Myspace Video



Je criais contre la vie ou pour elle, prix Clermond Ferrand
envoyé par SACEM. - Regardez la dernière sélection musicale.

Mais cette réussite de la programmation c’est aussi une soirée d’ouverture variée dans laquelle on a pu voir des films de toutes les programmations parallèles (donc hors compet ) du festival.
Ce sont les Cartes blanches notamment celle de Monique Renault qui a permis de voir les films de cette grande réalisatrice qui sont toujours d'une grande actualité, une séance qui a été aussi l’occasion d’une discussion passionnante entre la réalisatrice et le public.





D'autres films sur la chaine Youtube de la réalisatrice

Puis celle du Kask, école située en Belgique, a permis de remonter sur plusieurs années et de voir ainsi la grande diversité de tons et d’univers développés dans les films de fins d’études.

Flatlife


Flatlife
envoyé par BinkylovesBoo. - Regardez plus de vidéos comiques.

Laundromatik



Entre les rencontres avec les réalisateurs/trices ayant lieu en fin d’après midi que j’ai eu le plaisir d’animer (même si la première rencontre n’a pas été facile à mettre en place car nous étions dans un espace public assez bruyant) et mon travail de jury de dernière minute (l’un des jurés n’ayant pas pu venir) il y a pleins de choses que je n’ai pas pu voir mais en matinée il y a eu trois « secrets de fabrications » que j’ai eu la chance de voir. Même si après avoir vu plusieurs séances de ce style dans plusieurs festivals les trois films choisis étant très différents ion pouvait découvrir des choses. L'excellente idée de Juliette Loubières, pour son film Citrouilles et vieilles dentelles, de partager la scène avec sa musicienne Tiziana de Carolis et de comprendre un peu comment travaille une compositrice. Toute la réflexion de Sébastien Laudenbach avant le tournage pour construire l’histoire de Regarder Oana, notamment avec les premières lignes écrites sur le film dans un carnet et l’évolution de ces lignes pour créer le film. Ou la belle complicité entre Valérie Pirson et Cédric Mercier pour un secret de fabrication sur La Science des rêves, créant un plan en direct mélangeant prises de vues réelles et animation. J’ai aussi bien apprécié la séance Carte blanche au site Fous d'anim, impeccablement présenté par Cé dans laquelle il y avait pas mal de films que je n'avais pas vu.

Petite reportage sur le tournage de Vasco (avec des petits bouts de Regarder Oana) de Sébastien Laudenbach

Vasco de Sébastien Laudenbach [Tournage] from Centre Images on Vimeo.



Et puis dans les séances que je n’ai pas vu mais dont on m’a dit le plus grand bien il y a eu la projection « Au charbon » à Port-péan consacrée aux films parlant de la mine et une initiative que j’aime beaucoup la projection chez l'habitant qui a amené Denis Walgenwitz (aussi président de l’AFCA) à aller dans une maison d’habitants de Bruz (les gens adorables chez qui j’étais logé) pour montrer ses films et parler de son travail de réalisateur.

Donc espérons que les pouvoirs politiques de la ville et de la région prennent acte de cette réussite et accueille de nouveau le festival de l'Afca (qui pourrait donc rapidement devenir un véritable événement incontournable) à Bruz l'année prochaine.

Pour en voir/savoir un peu plus le site de l'AFCA et le Blog

mercredi 22 décembre 2010

Pornographie un projet d'Eric Ledune

Le réalisateur de Déjà vu et Do-it-yourself (entre autres) prépare actuellement un projet sur la vision de la pornographie, et au delà de ça le rapport avec l'obscénité des images. A partir d'interviews le réalisateur se pose de nombreuses question dont Est-ce que la mise en scène de la pornographie est plus obscène que celle de la violence ou quelle est la place de la pornographie dans les images d'aujourd'hui ?

Pour en savoir plus sur le projet le site du réalisateur propose une note d'intention, et une "maquette" de plus de dix minutes.

lundi 20 décembre 2010

Les Gobelins à Animalundi

Présentation de la soirée Animalundi de décembre

"Le Studio des Ursulines vous propose lundi prochain une soirée consacrée à Gobelins, l'école de l'image.
Après une présentation générale de l'école, le corps de la soirée tournera autour de l'atelier "Animons le dessin de presse", avec des films réalisés par des élèves de première année autour de dessins de Plantu (journaliste au Monde et à l'Express).
24 films seront présentés, Plantu sera là pour parler de cette expérience - et peut-être bien de la Fondation Cartooning for peace - et il y aura un petit pot convivial pour continuer le débat dans le hall. Si tout se passe bien nous aurons aussi quelques pièces de l'exposition qui démarrera le 13 janvier dans les locaux de Gobelins et dont vous trouverez l'affiche en PJ.

C'est lundi 20 décembre à 20h30, c'est 3 € et ça devrait être chouette.

En présence de Plantu, de Moïra Marguin, Responsable du département animation de Gobelins, et d'élèves réalisateurs(trices) de certains des films présentés."

Et c'est au Studio des Ursulines 10, rue des Ursulines - 75005 Paris

mardi 14 décembre 2010

Une Vie de Chat

J'aurais du vous proposer ce soir une interview audio réalisé dans la journée avec les deux réalisateurs d'Une Vie de Chat mais un emploi du temps un peu chargé, des petits soucis d'organisation et autres ... enfin bon je n'ai pas pu faire cette interview mais je voulais vraiment vous encourager à aller voir ce très joli film, l'un des premiers vrai polar en animation pour les enfants. Ci-dessous la bande annonce et je publie l'interview trop courte, et avant d'avoir vu le film des réals et du producteurs.



AUTOUR D’UNE VIE DE CHAT



Interview des réalisateurs.

Pourquoi avez vous voulu passer du court métrage au long métrage ?
Jean-Loup Félicioli : Le passage du court au long métrage s'est fait à partir d'une proposition de Jacques-Rémy Girerd. Nous avions déjà réalisé 14 courts métrages, et je pense qu'il a senti que nous étions en mesure d'assumer la réalisation d'un long métrage.
Alain Gagnol : De notre côté, ce n'est pas que nous n'en avions pas envie, au contraire, mais l'idée nous paraissait si inaccessible que nous n'osions pas en rêver. Pour ma part, j'écris des romans, et la possibilité de me coltiner avec une histoire longue m'a paru naturelle. Naturelle, mais pas facile, car l'écriture d'un long métrage, c'est une autre histoire...

Comment s'est déroulé le travail d'écriture du long en regard de celui d'un court ?
A.Gagnol : Nos courts fonctionnent sur une seule idée : d'autant plus qu'ils font tous à peu près cinq minutes, ce qui est court pour... un court. La nouveauté pour moi était de développer des scènes qui se répondent, de trouver une cohérence et un rythme sur la longueur, enfin tout le travail de base du scénariste auquel je n'avais pas été confronté jusqu'alors. Etant arrivé à un stade avancé d'épuisement après toutes les réécritures, la finition des dialogues m'a posé problème, et Jacques-Rémy leur a donné leur forme définitive.
J.L. Félicioli : De nombreuses versions du scénario ont été écrites, relues par un petit groupe de personnes à Folimage qui aidait à prendre du recul. Le plus intéressant a été de pouvoir développer des personnages, d'amener différentes ambiances et de tisser des liens entre les scènes, tout un travail qui était impossible dans un court, faute de place.



Est-ce que vous avez senti une différence dans votre manière d'appréhender la réalisation du long par rapport à vos courts ?
J.L.Félicioli : Il n'y a pas de grosses différences de réalisation car nos choix de mise en scène se sont imposés au fil des années pour des raisons à la fois artistiques et économiques. Le budget du film a été conçu autour de notre méthode de travail.
A.Gagnol : Nous ne voulions surtout pas, sous prétexte de réaliser un long métrage, faire dans la surenchère. De notre point de vue, le film sera réussi s'il ressemble à notre univers personnel, que ce soit au niveau du graphisme, de l'histoire, et de la mise en scène.

Interview du producteur
Quelles sont les différences dans la production d’un long métrage d’animation aujourd’hui ?
Jacques-Rémy Girerd : En 1998, quand nous montions le financement de La Prophétie des grenouilles, la situation était très différente de celle observée aujourd’hui. Kirikou n’était pas encore sorti et la visibilité des films d’animation français était faible. Je crois me souvenir que mon projet était quasiment le seul de l’année. Au cartoon movie 2010, plus de trente projets français étaient présentés. La concurrence est devenue extrêmement rude. Et pour ne rien arranger, les financements des chaînes sont en repli. Tous les films n’arrivent pas à se monter. A l’autre bout de la chaîne, les possibilités de diffusion se réduisent également. Il y a trop de film d’animation, principalement issus des USA, et il est de plus en plus difficile de trouver sa place. Traditionnellement les films d’animation faisaient leur succès dans la durée. Aujourd‘hui avec le turn over rapide des sorties, cette possibilité se raréfie. En France, les producteurs devraient unir leurs forces plutôt que partir chacun de leur côté. Trop de films tuent les films ! Mais restons positifs et retrouvons-nous à la fin de cette année pour découvrir Une vie de chat.





lundi 13 décembre 2010

FICAM 2011 les inscriptions

Je vous ai déjà dit tout le bien que je pense du FICAM qui se déroule chaque année à Meknès et ça bien avant que Mohamed Beyoud son directeur artistique me propose d'y travailler régulièrement. Je pense que le travail de transmission d'une passion, d'un savoir est une belle chose et c'est ce qu'essaye de faire le festival depuis de nombreuses auprès d'un public de plus en plus demandeur. Depuis trois ans maintenant le festival s'est doté d'une compétition et vous pouvez envoyer vos films jusqu'au 11 janvier.

les fous d'anim proposent les documents pour s'inscrire. Vous pouvez les télécharger ici.

Regards sur le monde

Pas mal d'animation dans le cycle Regards sur le Monde à l'occasion des 20 ans du Festival Ciné-junior à la Cinémathèque à Paris, ça a déjà commencé mais il y a des projections jusqu'au 15 janvier. Le programme.

jeudi 9 décembre 2010

Carrefour de l'animation

Donc dans le marathon des festivals d'animation (ou incluant de l'animation) de ce mois de décembre c'est au tour du Carrefour de l'animation. Après les E-magiciens et Les Rencontres Henri Langlois c'est la troisième manifestation se concentrant uniquement sur les films d'écoles.

Le carrefour a commencé aujourd'hui avec notamment deux avants premières des longs métrages Dessine-toi de Gilles Porte et Chico et Rita de Javier Mariscal, Tono Errando et Fernando Trueba ainsi que deux projections de courts une consacrée aux 10 ans de La Poudrière et l'autre à une séance Coups de Cœur des organisateurs, séance présentant un film de chacune des écoles présentes au Carrefour.

Hop petit tour subjectif, forcément, de ce qui me semble intéressant, voire même indispensable de ne pas louper dans les prochains jours. Parfois il faudra choisir entre deux séances et d’ailleurs dans certains cas j'ai déjà fait un choix entre deux séances quand l'une est exceptionnelle, dans le sens où elle montre des films que l'on ne verra pas souvent (notamment les instantanés) par rapport à un long métrage en avant-première.

Demain Jeudi 9 à 15h00 une table ronde qui devrait être passionnante et très animée sur les droits d'auteurs et les films d'étudiants. Sujet d'une importance fondamentale à l'heure où les films d'étudiants sont sélectionnés par de nombreux festivals et achetés par plus en plus de chaines télés. Et puis le panel d'invités est vraiment bien choisi ... et puis c'est modéré par Olivier Catherin, gage supplémentaire du sérieux de la table ronde :) Par contre il est dommage qu’il n’y ai pas d’étudiants dans les invités donc si vous êtes étudiants en train de réaliser, ou qui allaient réaliser, votre film venez nombreux poser vos questions car vous êtes les premiers concernés puisqu'il s'agit de la création, et bien sur la vente, de vos films.

Toujours Jeudi, juste après, à 17h00 la première projection des trois séances panorama sélectionnés par Frédérique ... et l'AFCA, en avant première du Festival de Bruz sur trois thèmes différents Voyages, Musique et son, et Après l'école. C'est ce dernier thème qui sera le sujet de cette première séance avec pleins de très bons films.

Toujours jeudi à 18h30 une rétrospective des films réalisés à la Calarts. Une séance exceptionnelle où vous pourrez voir les films de fins d'études de nombreux réalisateurs ayant depuis fait une petite carrière comme John Lasseter, Pete Docter ou Henry Selick ... Des films rarement montrés.

A 19h30 premier Instantané, projections de 30 minutes de films de fins d'études de l'année passée de chaque école participante. C'est ATI Paris 8, DMA de Sainte-Geneviève et Georges Méliès qui commencent.

Vendredi 10 à 14h30 une rencontre scénario animé entre scénaristes, auteur graphiques et réalisateurs afin de monter des projets ensemble. Donc si vous avez un fil que vous désirez faire mais vous n'avez qu'une partie de celui-ci c'est une occasion de rencontrer des personnes pouvant vous aider à finaliser votre film. Pour cette rencontre il faut s'inscrire par tél: 0140230813 ou contact@afca.asso.fr

A 17h Deuxième Instantané avec LISAA, le DMA de l'ESAAT et l'EESI. (C'est moi qui doit présenter l'ESAAT et je me demande bien ce que je vais pouvoir dire).

A 19h Instantané 3 avec La Poudrière, ArtFx, Ensad.

En sortant de cette séance vous pouvez peut-être essayer de vous incruster à la séance d'Une Vie de chat pour le débat avec les réalisateurs (avec projection d'un making of).

Et à 21h15 le programme Voyages.

Le Samedi grosse journée avec beaucoup de choses... On commence à 14h30 pour les étudiants en animation ou ceux qui viennent de sortir une rencontre avec des sociétés de production qui parleront de leurs productions et de leurs besoins et une occasion pour les étudiants de montrer leur travail.

Et encore à 14h30 une table ronde sur les différences et les points communs de la pédagogie dans une école américaine la CALARTS (invité d'honneur de l'édition de cette année) et des écoles françaises l'EESI, les Gobelins et l'EnsAD. Avec notamment la présence de deux anciens étudiants des Gobelins Ugo Bienvenu ayant fait une année à la CALARTS et Louis Clichy qui a travaillé aux Etats-Unis. J'aurais le grand plaisir de modérer cette table ronde. Donc hop le programme en avant-première rien que pour vous chers lecteurs adorés ... tout d'abord présentation rapide de chaque écoles, puis on rentrera plus dans le détail de la pédagogie de chaque école et de la "philosophie" (oui en fait savoir ce qu'elles veulent apporter à leurs étudiants). Puis on essayera de voir si il y a des différences fondamentales dans l'apprentissage de ces écoles (par exemple faut-il forcément avoir un bon niveau de dessin ou est-ce que le film de fins d'études est fait dans les mêmes conditions et dans quel but ...). Puis on parlera de ce qui se passe après l'école.

A 15h00 pour ceux et celles qui aimeraient rentrer dans une école d'animation une rencontre avec les écoles participantes. C'est un moment important car sont réunis dans un seul lieu énormément les responsables et certains profs d'écoles de cinéma d'animation, dont les plus importantes. Cela permet de pouvoir aller à la pêche aux infos et de comparer.

A 15h00 aussi des making of d'étudiants pour en savoir un peu plus sur comment se fait un film dans le cadre d'une école avec des écoles et des projets très différents (dont Indians de Louis Cailliez réalisé au DMA de l'Esaat et aujourd'hui étudiante à l'EnsAD).

A 15h30 Instantanés 4 avec le DMA du Lycée Marie Curie, Supinfocom Valenciennes et l'ESMA.

Et à 16h30 une rencontre avec des compositeurs qui nous parleront de leur travail et qui se poursuivra par une rencontre plus informelle, en dehors de la salle, pour pouvoir échanger avec eux et pourquoi pas prendre des contacts pour des collaborations.

A 17h00 projection des films de fin d'études des promos 2008,2009,2010 de la CALARTS avec une démonstration en fin de programme d'une étudiante.

A 20h00 Instantanés 5 avec les Gobelins et Emile Cohl (bizarre sur le programme il n'y a que deux écoles marquées ...)

Et à 20h30 la projection d'un très beau long métrage qui malheureusement ne sortira peut-être jamais en salles My Dog Tulip de Paul et Sandra Fierlinger. Vraiment un très joli film et très atypique dans la production des longs métrages animés.

Et enfin dimanche 12 à 14h30 Instantanés 6 avec Supinfocom Arles, EMCA, DMA d'Estienne.

A 15h30 une table ronde sur Musique et cinéma qui elle aussi s'annonce passionnante, en espérant qu'il y ait un véritable dialogue entre les compositeurs et les directeurs d'écoles.

A 17h30 La séance musique et son avec notamment le magnifique Je criais contre la vie, ou pour elle.

A 19h30 le Best of des E-magiciens et l’animation chainée.

Et enfin pour clore l’édition de cette année à 20h30 une séance en hommage à Kon Satoshi avec la diffusion de Millenium actress et de deux documents exceptionnels. Il y en a un que je ne connais mais le second j’en ai assuré le montage donc je peux vous en parler. Lors d’une édition des Nouvelles images du japon au Forum des images Arte avait réuni pour une émission autour d’une table Otsuka Yasuo, Kawaï Kenji, Katabuchi Sunao et donc Kon Satoshi pour discuter la situation de l’animation japonaise. Le reportage est de 2001 mais ce qu’il s’y dit est encore souvent d’actualité il a fallu réduire énormément puisque nous sommes passés de 50 minutes à un peu moins de 15 minutes. J’ai donc forcément fait un travail subjectif mais que j’espère respectueux de la parole de ce très grand réalisateur.

L'entrée c'est 5 Euros pour toute une journée, et c'est gratuit pour les étudiants des écoles participantes il faut juste venir avec sa carte.

Toutes les infos et le programme complet sur le site du forum

dimanche 5 décembre 2010

Mazlo et Nieto sur une péniche

Deyrouth de Chloé Mazlo et Capucine de Luis Nieto seront projetés sur la Péniche Cinéma mercredi 8 décembre à 20h30.