est une réalisatrice japonaise très intéressante dont il faut découvrir l’œuvre. Pour ma part je ne me souviens plus si j'ai découvert l'univers de la réalisatrice lors de la diffusion d'un de ses films aux E-Magiciens ou à Annecy ...

Les films de Saori Shiroki sont assez sombres et montrent notamment une relation complexe de l'enfant au Monde qui l'entoure, notamment dans ses relations aux adultes. Son film The Woman who stole fingers, malheureusement pas encore en ligne, décrit un rapport enfant-parent particulièrement dur dans lequel la mère empêche son enfant en le mutilant (mais aucune scène violente graphiquement dans le film). Cathy Munroe Hotes dans son analyse du film sur Nishikata voit le film comme un film sur les violence faites aux enfants. Pour ma part je l'ai plutôt comme la représentation de la complexité pour une mère de laisser son enfant prendre son envol et donc de le réduire à l'état de larve en le mutilant. Quoi qu'il en soit le film dépeint un univers dur.



A noter que la réalisatrice participera très prochainement à la résidence d'écritures de l'abbaye de Fontevraud.

Trois films de la réalisatrices sont disponibles sur le net

The Funeral (2005), Night Lights (2005) et Maggot (2007). En cliquant sur les titres vous pourrez lire les critiques de chaque film de Nishikata.
Maggot



The Funeral



Night Lights