Pour ceux qui n'étaient pas Angoulême pour l'expo Duplex une partie des films qui étaient projetés se trouvent sur Internet. J'avais déjà posté certains de ces films comme Passager d'Alexandre Cormier ou Automatologie de Thomas Jaulin-Berge mais vous trouverez dans la liste d'autres films et d'autres auteurs très intéressants. J'ai par contre mis un peu trop de temps a vous en parler et deux des meilleurs films, dont je n'avais pas pu encore vous parler, ont été retiré de Vimeo à savoir Cine in Vivo de Mandrantohery Andrianmihanta et Beth le nouveau film de Thomas Jaulin-Berge, bon j'espère qu'ils y seront de nouveau ou encore mieux que vous pourrez les découvrir en festival prochainement.
Par Zewebanim,
vendredi 29 juillet 2011 à 22:34 ::Ça se lit
J'ai déjà du vous parler de cette lettre qui permet de suivre un peu ce qui est fait à La Poudrière chaque année et qui permet aussi avoir des nouvelles des projets des anciens étudiants. Elle est éditée sur papier et envoyée aux gens qui sont proches de l'école mais je me suis rendu compte récemment qu'en fait elle était aussi disponible en pdf sur le site de l'école, celle de 2011 n'est pas encore en ligne mais ça ne devrait pas tarder je pense.
"Offre de stage au sein de L’Association française du cinéma d’animation
Descriptif du stage :
10e Fête du cinéma d’animation (1er – 31 octobre 2011)
assister la coordinatrice de la manifestation dans ses diverses tâches :
- mise à jour d’informations sur le site de la Fête et du blog
- saisie et suivi des inscriptions, suivi logistique des commandes d’outils de communication
- prospection, veille presse et communication
- bilans de la Fête : envoi et traitement de questionnaires, analyse et rédaction de documents bilans.
Centre de ressources
- Référencement et classement de la vidéothèque
- Mise à jour de l’annuaire sur le site de l’Afca
Description du profil recherché :
- Intérêt et connaissance du cinéma d’animation ; aptitudes pour la médiation culturelle
- Études souhaitées : cinéma, audiovisuel, médiation culturelle, communication
- Compétences souhaitées : rigueur / dynamisme et autonomie / prise d’initiatives /
connaissance des outils informatiques de base / aisance à l’écrit et à l’oral
- Connaissance de l’anglais courant
- Statut étudiant pour convention de stage
Durée du stage : Septembre à novembre 2011
Temps de travail : Temps plein
Rémunération : Sur la base des indemnités légales dans le cadre des conventions de stage étudiant + 50% carte de transport
Lieu du stage : 53 bis rue Rodier, 75009 Paris
Contact : Juliette Crochu, coordinatrice de la Fête du cinéma d’animation ou fete@afca.asso.fr – tél. 01 40 23 08 13
Envoi des candidatures - CV et lettre de motivation – par courrier électronique (fete@afca.asso.fr) avant le 20 août 2011
Par Zewebanim,
mercredi 27 juillet 2011 à 16:46 ::Ça se tourne
Bon suite à un mail imaginaire et pourtant justifiée de N.D. me disant "bon ça va c'est drôle un moment mais tu vas la mettre en ligne cette bande annonce ..."
euh oui voilà (et puis parce que j'ai plus d'autres idées stupides ...)
Pour les plus riches d'entre vous qui sont équipés en HD :) vous pouvez la voir ici en encore plus belle.
Par Zewebanim,
mercredi 27 juillet 2011 à 16:21 ::Ça s’écoute
Vous allez pouvoir écouter l'émission telle que vous auriez du l'entendre lors du direct, si on avait pas eu de petits problèmes techniques du à un lecteur CD récalcitrant.
Mais non seulement vous avez droit à l'interview de Marie-Pierre Hauwelle jusqu'au bout (je m'excuse vraiment auprès d'elle pour ce problème) mais en plus j'ai ajouté l'interview de Yan Volsy que nous n'avions pas pu passer par manque de temps.
Enfin faute de temps c'est ce que nous pensions en milieu d'émission car finalement l'émission d'après n'étant pas venu Bulles de rêves dure ce mois ci 2h30 !
A noter que l'entretien avec Marie-Pierre Hauwelle est normalement beaucoup plus long mais là je n'ai gardé que la partie sur la pédagogie à l'intérieur de La Poudrière. L'entretien complet sera proposé un peu plus tard.
Alors je n'ai pas remonté l'émission donc vous allez m'entendre m'excuser des problèmes techniques ou dire à Alice Bohl qu'on va avoir peu de temps pour parler ... ben c'est ça d'être en direct et ensuite de pouvoir proposer l'émission telle qu'elle aurait du se passer.
De plus j'ai fait plusieurs fichiers vous pouvez donc écouter la partie qui vous intéresse le plus. En plus des 2 interviews qui sont nominatives sachez que dans la première partie il y a l'agenda et une présentation de l'émission, de la musique et un petit texte de présentation de La Poudrière récupéré sur le site de l'école. Dans la seconde partie c'est l'interview de Matthieu Brisebras et Camillelvis, et dans la troisième c'est l'interview d'Alice Bohl et à la fin une discussion avec tous les participants notamment sur les ateliers.
A écouter-ci dessous ou à télécharger ici (les fichiers sont à télécharger un par un):
Ok ok on connait l'école des Gobelins pour les talentueux animateurs/trices qu'elle forme. Et chaque année on en a une démonstration avec les films d'Annecy (des films d'1 minute qui passent chaque jour au festival) et depuis quelques années par les films de fins d'études.
Mais si maintenant on découvrait que ceux-ci ont aussi du talent pour raconter une histoire. Attention ça ne veut pas dire que pour l'instant les films des Gobelins ne racontait rien mais ils restaient, souvent, confinés à ce que fait le mieux le cinéma d'animation, notamment quand la durée d'un film est court, à savoir l'utilisation de symbole, de métaphore enfin de tout ce qui peut rendre un film compréhensible en peu de temps. Et beaucoup de films par le passé ont d'ailleurs admirablement utilisé cela comme Un Tour de manège (2009) ou Trois petits points (2010).
Mais il y a aussi quelques films qui tentent d'aller vers une autre narration notamment avec l'apport de dialogues comme le Ruban en 2009 (même si j'ai un peu de mal avec le film car je trouve qu'il utilise un peu trop de raccourcis pour une histoire qui aurait pu être plus dense) ou bien grâce à une très belle mise en scène comme dans Le Phare, toujours en 2009.
Attention malgré ce que l'on pourrait croire je ne critique pas les autres options choisis par les étudiants, ce n'est pas parce qu'elles ne m'intéressent pas qu'elle n'ont pas droit de citer (ce serait une erreur d'ailleurs puisque ce sont des films qui sont souvent repris sur les sites à l'international) et si j'aime beaucoup les films que j'ai cité, j'aime bien aussi des films qui sont surtout là pour déployer un univers comme Après la pluie (2008), ce qu'il me semble intéressant avec cette année c'est qu'un équilibre puisse se faire grâce à des projets complétement différents.
Ainsi cette année des films comme Fur, A Travers la brume et Les Chiens isolés essayent d'imposer un autre ton.
Attention dans mes commentaires je développe des parties des histoires, n'hésitez pas à regarder les film avant de lire cette partie.
Fur de François Barreau, Marion Delannoy, Claire Fauvel, Rachid Guendouze, Vincent Nghiem et Benoit Tranchet s'essaye, avec réussite je trouve, au conte.
Ici tout est très classique mais c'est ça qui fonctionne.
Ainsi la narration commence avec un "Laissez moi vous raconter ..." qui nous embarque à bord de l’histoire et on a plus qu’à ce laisser transporter.
Du début avec la découverte du passé du héros et de l'environnement, en passant par la rencontre avec une jeune femme, et jusqu'à la fin libératrice où le le paria devient le héros. Le style graphique est lui aussi très classique, et d’ailleurs ce n'est pas un style que j'aime beaucoup, mais ce n'est pas grave car encore une fois ici la narration prime.
Bien sur il aurait été très intéressant d’être moins dans la tradition notamment en utilisant plus de dialogues et avec une durée un peu plus longue, pour nous plonger un peu plus dans le thème de la dualité de l’être humain.
A travers la brume de Théo Boubounelle, Violaine Briat, Marie-Clémence Gauthier, Clément Girard, Aude Guibourt, Clara Voisin, Maïté Xia.
Un film peut-être plus classique dans sa narration mais qui tente un développement assez intéressant d'une relation entre deux personnes.
Les deux personnages (frères, amis, amants ?) vivent à travers la quête d'un animal. Cet animal va se révéler imaginaire et l’un des deux compagnons va le réinventer afin qu'ils puissent continuer à vivre ces aventures à deux.
Mais rien ne nous dit que ce jeu ne dure finalement pas entre eux deux depuis des années (ou alors va durer pendant des années) poussant toujours un peu plus loin les capacités surnaturelles de l’animal qu’ils poursuivent.
Ce jeu entre les attentes des deux est très bien souligné par le jeu des personnages (surtout dans les petits gestes d’hésitations ou de prises de décisions).
Certains y verront un repli sur soi d'autres une recherche constante du bonheur, mais il est évident qu'avec la place grandissante depuis des années maintenant d'univers virtuels prenant de plus en plus de place cette réflexion est loin d'être finie.
Le film, qui bénéficie d'un superbe travail graphique pour les décors, est doté d'une très belle réalisation, très fluide sans mouvement de caméra exagéré.
Par contre il aurait sans doute gagné en force s'il avait duré un peu plus longtemps et s’il y avait eu des dialogues. Car avec des bons acteurs les psychologies des deux personnages n'en auraient été que renforcées.
Et puis il y a Les Chiens isolés de Rémi Bastie, Nicolas Deghani, Jonathan Djob-Nkondo, Paul Lacolley, Nicolas Pegon, Jérémy Pires, Kevin Manach.
Quelques instants dans la vie de deux personnes, deux amis sur une plateforme pétrolière.
Et le moment où une phrase, évoquant la possibilité d’un départ, provoque l’angoisse et le coup de folie d’un des deux amis.
Petit à petit cette angoisse va monter jusqu’à ce qu’il ne puisse plus la retenir, la plateforme va alors servir de canal à sa frustration, à son angoisse de voir son ami partir et d’être (de nouveau ?) abandonner.
Pour en arriver là les réalisateurs emploient des plans d’atmosphère: de la plateforme, d’une télé … Ils prennent leur temps (le film fait un peu moins de 6 min).
L'une des autres forces, et pas des moindres de ce court, c'est que l’animation ne cherche pas à impressionner elle est ici au service de l’histoire. Comme la mise en scène d'ailleurs qui sait se faire très discrète, en quelque chose comme 110 plans la caméra est presque toujours fixe et ne se permet que quelque fois de tanguer un peu (des travellings très courts).
Le film est aussi emporté par un très beau jeu de lumière et de couleurs ainsi qu'un excellent travail sur le son. La volonté est ici de retranscrire un moment d’une réalité, dans lequel chaque spectateur pourra y mettre de son vécu, donc il n'y a pas forcément besoin de musique mais des effets sonores et des dialogues.
Pour un film d’étudiants réalisé en quelque mois et à plusieurs (si être nombreux peut aider au niveau technique, cela peut souvent empêcher les films d’aller un peu plus loin au niveau de la réalisation, de la narration …) Les chiens isolés est une très belle réussite qui en plus amène l’école des Gobelins sur un nouveau chemin que j’espère d’autres étudiants emprunteront à l’avenir.
Par Zewebanim,
vendredi 22 juillet 2011 à 10:52 ::Ça se montre
en Allemagne, bientôt en Espagne ... et on croise les doigts pour qu'elle arrive en France grâce à Marc de Catsuka (ça fait nom noble c'est pas mal :)) ...
Hier il a publié une news avec un reportage sur cette expo qui a l'air passionnante. Elle montre notamment des originaux de grands noms de l'anim japonaise dont l'un de mes préféré de ces dernières années Morimoto Koji (Le sublime Dimension bomb). La news indique qu'un catalogue sera en vente sur Amazon (il est à 40 euros sur Amazon Allemagne) et le texte sera en allemand et en anglais :)
Une soir que j'étais à me morfondre dans un canapé en cuir au coeur d'Hellemmes, Parcourant le vide intersidéral de la télé il me vint une vision en regardant Souvenirs from the earth ...
(Bon Gilles je me morfondais pas du tout hein c'était juste pour reprendre la chanson ...)
Par Zewebanim,
jeudi 21 juillet 2011 à 19:43 ::Ça se lit
Suite à un mail de Marie Paccou qui me parlait de son agacement à la lecture d'un texte du cinéaste Luc Moullet sur Persepolis il me semblait normal de vous en faire part aussi.
Alors cet "agacement" est d'autant plus surprenant que ce texte que vous allez lire provient d'un cinéaste Luc Moullet qui a toujours œuvré pour un cinéma qui invente, qui expérimente et qui a même enregistré au moins une voix pour un court métrage d'animation d'un film de La Poudrière. Et d'autant plus surprenant que le texte apparait dans une brochure de l'ACRIF qui fait un excellent travail d'aide à la diffusion des films ayant une distribution restreinte. Cette même ACRIF permet, au travers de l'excellente initiative Lycéens et apprentis au cinéma, à des jeunes de voir des films qu'ils ont peu l'habitude de voir (des films du répertoire mais aussi des films d'auteurs contemporains et aussi du cinéma d'animation). Cette programmation annuelle est de plus accompagnée de nombreux textes et accompagnés en salles par un spécialiste (et j'ai moi-même eu le plaisir de le faire sur des projections autour de courts ou de longs d'animation, et ce sont des rencontres très intéressantes).
Alors d'où vient l'erreur ? En fait ce n'en est pas une véritablement. La volonté de l'ACRIF cette année est d'avoir voulu confier tous les textes à une seule personne, Luc Moullet. Entreprise parfaitement louable et passionnante d'avoir un cinéaste présenter des films très différents (Le Pigeon, Les Demoiselles de Rochefort, A Bout de course, Le Silence de Lorna et donc Persepolis), et qui plus est si ce cinéaste, comme Luc Moullet, a été critique, cela veut dire que celui-ci a déjà pratiqué cette exercice. Le problème vous allez le lire c'est que Luc Moullet veut inscrire Persepolis dans une histoire du cinéma d'animation que visiblement il ne connait pas. Il écrit donc des choses dès la première phrase comme "Le film d’animation, à l’origine, était conçu avant tout pour un public d’enfants" ou va même encore plus loin en osant dire que: "...c’est, en 2007, une nouvelle date importante dans l’histoire du film d’animation, et même une des plus importantes dans l’histoire du cinéma. Car voici l’intrusion du film militant et du film politique dans le cartoon, jusque-là à mille lieux de cette forme d’expression, versé dans le divertissement, la guimauve sirupeuse...". Il y a d'autres phrases comprenant des erreurs historiques dans le texte comme, par exemple, dire que Persepolis est le premier dessin animé autobiographique ...
Alors attention ne vous méprenez pas ce n'est pas parce que vous êtes sur un site qui essaye de louer les qualités du cinéma d'animation que je ne suis pas conscient que ce cinéma soit souvent "versé dans le divertissement et la guimauve sirupeuse ..." mais comme peut l'être aussi très très souvent son cousin en prises de vues réelles.
De même je comprends très bien que Luc Moullet ne soit pas un connaisseur du cinéma d'animation, et si vous désiriez me faire écrire un texte sur un livre canadien je serais bien incapable de le remettre dans un contexte historique, il est juste dommage qu'il ne ce soit pas arrêté à une analyse du film (il dit d'ailleurs des choses intéressantes sur l'animation quand il parle de Fritz the cat).
Ce qui m'intéresse aujourd'hui dans l'agacement que m'a procuré ce texte, et qui je suis sur va en provoquer un à plusieurs d'entre vous, ce n'est pas l'envie d'à tout pris prendre la défense du cinéma d'animation juste pour le plaisir de râler. Mais bien parce que pour moi ce texte souligne à quel point l'histoire du cinéma d'animation est peu connu hors du petit Monde de l'animation (qui la connait d'ailleurs souvent déjà assez mal).
En effet peu de textes ou de livres généralistes mentionnent des cinéastes d'animation et il n'est pas rare, je m'en fais l'écho quelques fois, de lire des articles avec des erreurs historiques (oui je sais ça n'arrive pas que pour le cinéma d'animation, mais c'est l'un de mes domaines de connaissances et il me semble normal de relever quand il y a des erreurs).
Et pourtant si François Truffaut avait une grande admiration du travail de Norman McLaren, si Eisensteïn était fasciné (et c'est un mot assez faible) par l'art de Disney ce n'est pas pour rien, c'est que cet art depuis qu'il existe a démontré qu'il pouvait aborder tous les sujets d'une manière différente à la prises de vues réelles avec une richesse et une force au moins aussi importante.
Soyons clair aussi quand je publie ces textes qui m'agacent ce n'est pas non plus pour pointer du doigt des "mauvais élèves" mais plutôt pour tenter de faire évoluer cette vision du cinéma d'animation qui perdure encore aujourd'hui d'un cinéma avant tout fait pour les enfants et donc limité au niveau des sujets alors qu'il existait des films documentaires, politiques, militants ou même pornographiques dès les années 20-30.
"Le film d’animation, à l’origine, était conçu avant tout pour un public d’enfants. Ceux-ci adoraient le côté fantaisiste et irréaliste des personnages et des objets du dessin animé, qui correspondait tout à fait à leur amour du jouet et de la poupée, préférés à la chose et à l’être réels. Et puis un beau jour, il y eut Fritz The Cat (1972) de Ralph Bakshi.Une date : le premier dessin animé de long métrage qui ne soit pas fait pour les enfants. Car c’était un film érotique, interdit aux mineurs dans nombre de pays. Un défi : car l’érotisme suppose la présence de la chair, et donc des prises de vue de la réalité, et non des dessins. C’était en fait l’idée de la chair que l’on voyait.
Persepolis, nom de l’ancienne capitale de l’ex-Empire de Perse, c’est, en 2007, une nouvelle date importante dans l’histoire du film d’animation, et même une des plus importantes dans l’histoire du cinéma. Car voici l’intrusion du film militant et du film politique dans le cartoon, jusque-là à mille lieux de cette forme d’expression, versé dans le divertissement, la guimauve sirupeuse, si l’on excepte quelques rares touches dans de très courtes bandes comme Le canari géant de Tex Avery, lequel évoquait la guerre nucléaire au lendemain d’Hiroshima. Le film ramassa de nombreux lauriers, à Cannes notamment, et un grand succès public. Il eut même de brillants émules comme Valse avec Bachir qui montre Sabra et Chatila, et les massacres en Israël.
Troisième nouveauté : c’est, à ma connaissance, le seul long métrage d’animation en noir et blanc tourné depuis 1952. Jusqu’ici, l’enfant, seul maître à bord, imposait le spectacle du coloriage, du bariolage bien souvent. Les mômes détournaient le regard dès que la couleur disparaissait. Plus de public enfantin, donc plus besoin de la couleur. Une nouvelle dimension s’offrait donc au dessin animé.
Encore une première : un dessin animé auto-biographique, qui l’eut cru ? Impossible de tourner en Iran, pays très chatouilleux sur le plan politique. Plutôt que d’essayer de reconstituer Téhéran à Cinecittà ou à Babelsberg, il était plus simple (et relativement moins coûteux) de tourner en animation. De plus, le choix de ce procédé constitue une nouveauté qui renouvelle les lieux communs du film militant et du plaidoyer libertaire larmoyant. Il offre une distanciation qui nous permet d’avoir plus de recul sur les problèmes ..."
Petite annonce pour l'Ensad (malheureusement pour moi pas pour un poste en cinématographie ou en histoire du cinéma :(((
Enseignant en Cinéma d’Animation
L’enseignant est un artiste réalisateur reconnu du milieu professionnel, développant un travail original et une recherche exigeante dans le domaine de l’animation. Il / elle est chargé de l’enseignement de l’animation aussi bien traditionnelle que numérique et a la capacité à intervenir aussi bien dans le champ artistique que dans le champ technologique.
L’enseignant maîtrise l’ensemble des connaissances, des outils et des méthodes pédagogiques nécessaires à l’enseignement de l’animation et fait preuve de qualités relationnelles et de rigueur.
Il / elle doit pouvoir intervenir dans les différentes années du cursus et développer des échanges avec la première année et les autres secteurs et avoir la capacité de s’intégrer à l’équipe pédagogique de l’École.
Informations pratiques :
Le recrutement se fera sur la base d’un contrat à durée déterminée d’1 an renouvelable pour une charge globale de travail hebdomadaire de 12 heures (dont 9h de cours).
Les candidatures – lettre de motivation, curriculum vitæ, dossier de travaux personnels- sont à adresser à Madame Geneviève GALLOT, Directrice de l’École, au plus tard le mercredi 14 septembre 2011.
A l’issue de la présélection sur dossier, les entretiens se dérouleront fin septembre 2011.
Aucune candidature par courriel ne sera acceptée
École nationale supérieure des Arts Décoratifs, 31 rue d’Ulm 75240 Paris cedex 05
Contact : Emmanuel Fessy, directeur des études, pour les renseignements pédagogiques, tel : 01 42 34 97 66; Yann Brachet, service des ressources humaines, pour les renseignements administratifs tel : 01 42 34 97 56.
Par Zewebanim,
jeudi 21 juillet 2011 à 17:52 ::Ça se tourne
Après vous avoir dévoilé quelques éléments d'Edmond était un âne, il y a quelques jours, voilà en exclusivité les premières images du tournage.
C'est de la prise de vues réelles (le film est en rotoscopie) et ces images ont été tourné le 1er mai (Fête du travail, une date très importante pour le réalisateur qui normalement chaque année défile - sauf cette année puisqu'il tournait). Dernière petite chose le tournage s'est déroulé sur l'Île de Ré, où les ânes ont une grande importance.
Par Zewebanim,
mercredi 20 juillet 2011 à 17:41 ::Ça s’écoute
Oui j'ai mis du temps à mettre en ligne cette émission enregistrée car je n'arrivais pas à caler l'agenda de Florentine (problème de compatibilité des fichiers audio). Bon comme l'agenda était celui du mois de mai je ne l'ai finalement pas mis, pour les fans de Florentine dites moi je peux toujours le mettre :) Et comme j'ai pu aussi régler quelques petits problèmes audio je mets enfin en ligne cette émission.
L'interview de Théodore Ushev dure environ 83 minutes (comme l'interview complète fait plus de 2 heures j'essayerais de la monter pour vous la proposer un peu plus complète). le reste c'est de la musique. Comme l'émission était enregistré les morceaux ne sont pas annoncées donc les voilà:
1-Utsukushisa to kanashimi to - Toru Takemitsu (musique réalisé pour le film de Masahiro Shinoda)
2-17 West - Eric Dolphy (tiré de l'album Out there)
3-Help I'm a rock - The Mothers of invention (tiré de l'album Freak out)
4-Allegretto du Concerto pour piano n°1 - Dimitri Chostakovitch
5-Troisième mouvement (rapide) du New York Counterpoint - Steve Reich